Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27 juillet 2009

Mmmmh le Perche!

 

C'était il y a un mois.

Le samedi.

J'arrive déjà après le gros de la bataille.
Les nuages orageux n'auront fait qu'illusion.
Ils étaient plantés ici uniquement pour nous offrir le spectacle d'un coucher de soleil dont seul le Perche a le secret.

Tous les amis sont ici.
Ils ont travaillé d'arrache-pied toute la matinée et le début d'après-midi.
La partie de pétanque arrosée vient conclure la fin de la journée.
Les biberons, cochonnets et autres carreaux voleront en éclat.

 

P1010933.JPG

Quant à elles, petit à petit, elles sortent de terre pour finir dans le verre.
Elles seront terminées à la fin du long week-end.
Et feront les plaisirs des petits-déjeuner de la saison à venir.

Et puis d'autres amis arrivent.
Pour participer.
A la soirée.
Car l'été, week-end réussi rime avec merguez et saucisses rosies.
Le barbecue se saisit petit à petit, le temps que les verres des convives se remplissent.
Et se vident.

Quant à elles, sur le feu, elles palpitent toujours.
Elles seront les seules à travailler durant le reste du week-end.

Dans cette maison aux fenêtres et aux portes grandes ouvertes, c'est l'air de l'été qui est invité à entrer et ressortir.
A son gré.
Dans cette maison aux fenêtres et aux portes grandes ouvertes, ce sont les cultures du monde entier qui cohabitent.
Et sans se taper dessus.
Cette maison, c'est un globe d'images du monde au milieu de la campagne.
C'est d'ailleurs les autochtones de ce petit coin de paradis qui nous ont poussé, nous, indigènes du pays des sables, à se lancer il y a cinq ans dans notre premier désert.
La Mauritanie, qui a tout déclenché.
Jusqu'à l'existence de ce blog.

Les générations se mélangent autour des merguez.
Dont certaines seront un peu trop grillées au goût de certains.
Mais j'avais à faire avec une correspondance spéciale de Ouistreham ô combien importante.
Ahlala, dès qu'on lâche le barbecue cinq minutes, on s'attire les foudres des amateurs de chipos al dente!

En fin de soirée, nous danserons autour d'elles.
Ou plutôt, elle nous scruteront d'un drôle d'oeil.
Normal.
Car des énergumènes armés d'appareils photo se trémousseront sur des musiques troublant leur repos.
Elles, qui sont encore si jeunes.

Dimanche, c'est le repos des gurerriers.
Une balade au plein air, à la découverte du château médiéval.
Tandis qu'elles, elles n'attendent plus qu'un couvercle.

 

P1010932.JPG



Les uns commenceront à repartir.
Les autres attendront le lendemain pour clore ce week-end champêtre au goût de reviens-y.
Le rendez-vous est déjà pris pour l'année prochaine.

Quant à elles, chapeau sur la tête, elles attendront désormais les appels des plus gourmands.



Elles.
Les confitures de "La Tuilerie d'en haut", cuvée 2009.

P1010934.JPG