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07 octobre 2008

Alleluia II


Il se passe des choses comme ça.
Parfois.
On ne comprend pas.
Alors on ne cherche pas à comprendre.

Début juillet 2008.
Ma machine me lâche.
Cruellement.
Désarroi.

Fin septembre.
Enfin, je me décide.
A appeler Darty.
Ouf.

Fin septembre.
Rendez-vous est pris.
Avec Darty.

Fin septembre.
Finalement, il n’est pas venu.
Le technicien de Darty.
Et puis je vais faire le kéké au Canada vite fait.

Début octobre.
Je reprends rendez-vous avec Darty.
Pour samedi 4 octobre.
Entre 8 heures et 11 heures.

Vendredi 3 octobre.
Tard.
Un é-Claire de génie.
Alleluia !
La machine remarche.
Grâce à ce génie.

Samedi 4 octobre.
7h08.
J'appelle Darty.
Pour annuler.

Fin de l'épisode Darty.

 

 



Et non, il est hors de question que je raconte pourquoi elle ne marchait plus!!...

22 septembre 2008

Alleluia!


La journée devait sans doute s’y prêter.
Le week-end avait déjà été de bon augure.

Et aujourd’hui, ça m’a pris d’un seul coup.
Pourtant, il faut avouer que ce n’était pas bien difficile.
Mais bon.
Quand même.

Mais ce n’est qu’une première étape.
Ne crions pas victoire.
Car peut-être vais-je perdre.
Et retomber dans mon trou noir.

Lui seul me le dira.

En analysant de près, il y avait une raison simple : la perte de tranquillité.
Cet individu allait semer le trouble.
Le doute.
Cet individu va semer le trouble.
Le doute.

Mais c’est trop tard.
Je ne peux plus faire marche arrière.
Aujourd’hui, à seize heures quarante et une, j’ai mis les pieds dans le système.
L’engrenage.
Sauvage.

Où tout cela va-t-il me mener ?
Il va falloir me dépenser.
Et dépenser.
Pour mieux panser.
Et enfermer le passé.

Mais il va surtout falloir faire face.
Affronter l’individu.
Lui laisser une place.
Celle d’ailleurs qu’il trouvera de lui-même.

Je n’aurai rien à faire.
Je sais.
A part me laisser faire.
Subir.
L’écouter.
Le regarder.
La regarder.
Prier.
Sans doute lui parler.
A lui.
Cet individu.
Qui m’est encore inconnu.

Peut-être s’installera t-il longtemps.
Je le pressens.
Peut-être lui redonnera t-il la voix.
Qu’elle a perdue.
Un jour de _______.

Une chose est sûre.
Je suis sur la bonne voie.
Quant à elle, je l’espère.

Lui, je voudrai qu’il soit l’artisan.
De nos retrouvailles.
Ah ça oui ! Ce serait une jolie fête !

Mais peut-être m’apprendra-t-il une bien triste nouvelle.
Aussi.
Lui.
Qui est chirurgien à sa façon.
Qui comme eux, parfois, manque de tact.

Alors, mercredi, ce ne sera sans doute qu’une première étape.
Ou un retour.
Tout simplement.

Pour une fois.
Ma procrastination est entre les mains d’autrui.



Un technicien de Darty passe mercredi midi.


Alleluia!

09 juillet 2008

Une histoire se termine

C'est terminé.

C'est difficile d'écrire ces mots.
Très.
Difficile.
D’admettre.
De reconnaître.

Depuis, je suis plongé dans une angoisse noire.
Mais c'était inévitable.
Je reconnais mes torts.
Mon comportement.
Je n'ai pas su prendre soin d'elle.
Encore une fois.

Alors j'ai envie d'écrire.
Pour oublier.
Sans doute.
Peut-être la faire revenir?
La reconquérir ?
Non.
En vain.
Impossible.
Elle était catégorique.

J'ai bien appelé son meilleur ami, D___y.
En urgence.
Dernier recours.
Pour que lui, réussisse à lui parler.
La convaincre.
Tenter de la faire revenir.
Mais non.
Même lui, n'a pas su lui redonner l'envie.
Même lui, qui pourtant, comme moi, la connaissait.
En profondeur.

C'est à ce moment là que j'ai compris.
Qu'il fallait tirer un trait.
Sur le passé.
Mais Dieu que c'est douloureux.
Encore.

Je me souviens.

C'était jeudi dernier.
En soirée.
Je suis allé la voir.
Sans doute trop routinier.
Elle était toujours aussi belle.
Rayonnante.
Malgré sa peau si blanche.
Malgré ses quelques boutons.
Mais je m'en fichais.

J’ai commencé par la toucher.
Elle n’a pas réagi.
Je lui ai parlé.
Elle est restée muette.
Elle m’a énervé.
Je l’ai alors violenté.
Et m’en suis atrocement voulu.
Ca ne me ressemble pas.

Je sais que pendant ce temps, c’est un substitut qu’il va me falloir.
Une inconnue.
Repartir de zéro.
Tout recommencer.
Mais j’ai peur de tomber.
Sur une vulgaire.
Une anonyme.
Une laide.
Une ingrate.

Il va falloir du temps.
Et en grand procrastineur que je suis, encore davantage.

C’est l’ancien locataire qui nous avait présenté.
Monsieur Bourbon.
Il était gentil monsieur Bourbon.
Je lui en serai toujours reconnaissant.
Malgré qu’elle soit aujourd’hui partie, elle m’a énormément fait avancer.
Elle a su prendre soin de moi.
Tous les deux, ils s’étaient rencontrés station Gaieté.
Sur la ligne 13.
Un vendredi.
Un signe.

Intimidé, elle m’a plu.
Entre nous, le courant est tout de suite passé.
Elle était jeune.
Fraîche.
Dynamique.
Tout ce que j’aime.
En somme.

Alors depuis jeudi, je ne sais plus quoi faire.
J’ai bien traîné sur des sites internet.
Pour en rencontrer une nouvelle.
Aussi fraîche.
Jeune.
Dynamique.
Mais avec moins de boutons.
Oui je sais, je deviens exigeant.
Mais bon.

Mais tout ça reste très douloureux.
Et je sais.
Qu’il va falloir du temps.
Pour la remplacer.



Ma machine à laver.
Qui m’a abandonné jeudi dernier.