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15 janvier 2010

L'image du vendredi (16)

 

 

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Chili.

Nous passons 5 jours à San Pedro de Atacama au nord, à partir de laquelle nous sillonnerons la région, dont les lagunes de Miscanti et de Meniques qui sont à 4000m.
Celle-ci, c'est Meniques.
Ces deux lagunes sont dans un parc naturel (où il est interdit de fumer d’ailleurs pffffiou !!) et formidablement bien protégées.
On ne peut pas rester insensible devant une telle beauté. Pureté.

Et par la suite, les autres lagunes que nous allions voir en Bolivie allaient être toutes plus belles les unes que les autres.
Là bas, on en a vraiment pris plein les yeux.

23 octobre 2009

L'image du vendredi (14)

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Chili.

Nous arrivons à Valparaiso.
Valparaiso, c’est sur la côte Pacifique à 120km de Santiago.
C’est notre première escale avant de rejoindre le nord et l’Atacama.

Valparaiso, c’est frais, c’est vivant, c’est coloré.
Son centre historique a été classé Patrimoine culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 2003. Et il ne démérite pas !
Les appareils photos et la caméra s’en sont pris à cœur joie pour attraper toutes ces jolies couleurs.

Valparaiso, c’est aussi 44 collines dont certaines sont de vrais musées à ciel ouvert, desservies par des funiculaires qui sont d’ailleurs un vrai bonheur pour reposer des mollets endoloris.

Pablo Néruda (poète) y avait une jolie maison avec une vue imprenable sur la mer.
Il y a même fait construire sur le toit de sa maison un OVNIport, et on y accède via une porte secrète bien cachée dans son bureau du dernier étage…

Si nous devions retourner pour 48 heures au Chili, c’est bien à Valparaiso qu’il faudrait aller.
(Enfin, juste 48 heures au Chili ça retournerait bien la tête quand même… mais, à voir…).


20 mars 2009

Une dernière chilienne


Pour le Chili-Bolivie de novembre-décembre derniers, il y a environ 2h20 de film.
Donc ça méritait bien un troisième et dernier clip où on va retrouver un peu de tout, et davantage de nous.
C’est un vrai bonheur de s’y replonger quatre mois plus tard.

Alors ça part dans tous les sens, mais ça, normalement, vous commencez à y être habitués.

Et ça se passe vite fait en 4’42.

Allez zou !





Si votre connexion rime avec malédiction, laissez charger un peu…


Bon, c’est pas tout, mais je dois filer acheter des lingettes pour bébé car dès demain soir, c’est une semaine à marcher là-bas sans se laver.
Chic Chic Chic.

07 janvier 2009

Sweet Chile-Bolivia

Ca se passe paisiblement en 3'20...

 

 

21 décembre 2008

Chili-Bolivie en 3'32

C'était en novembre-décembre.
C'est en 3'32 et ça s'écoute bien fort.
Et c'est au nord-Chili et au sud-Bolivie.
Enjoyez.

 

Allez hop, zou!

 

23 juillet 2008

Solidarité sud-américaine

«
- Chef, nous devons recruter expressément !
- Quoi ?? Comment oses-tu ! Comment oses-tu me déranger en pleine séance de suivi de retrouvailles en salle de débarquement de l'aéroport de Kuala Lumpur entre une jeune expatriée chilienne et son fiancé brésilien?
- Chef, il y a vraiment urgence ! le contrat du chef de projet « Lancers d’assiettes dans la cuisine » arrive à son terme.
- Mais il nous emmerde lui! Laisse-moi en paix au moins deux minutes! Et puis de toute manière, ça fera du bien pour tout le monde ça! Et là, j'ai une séance d'étreinte vieille de plus de six mois à suivre!
- Bon, très bien. Mais vous savez ce que ça veut dire !
- Oui oui, je sais! Prépare moi les CV, et file, et ne me dérange plus! Je m'occuperai de ça plus tard! Ah mais!
»

Dieu marmonnait dans sa barbe blanche.
Oui.
Il était à la tête de la plus grande entreprise n'ayant jamais existé.
La vie.

Il manageait des millions de chefs de projets.
Ces derniers étaient chargés, à chaque instant, de provoquer ce dont pourquoi ils avaient été recrutés.
Le rythme était dur.
Du coup, il constatait un énorme turnover auprès de ses chefs de projets.
Ils devaient, chaque seconde, dans le monde, s'attacher à leur mission.
Toute personne.
Toute couleur.
Tout pays.
Tous âges.

Le chef de projet « Lancers d’assiettes dans la cuisine » n'avait pu tenir que quelques jours.
Les millions de disputes avaient eu raison de lui.
Dix disputes par centième de secondes.
Le rythme était trop effréné.

Et tous, enviaient certains postes.
Dont le chef de projet « biiiiip censuré ».
Et puis le chef de projet « Bébés ».
Oui, lui, il avait la belle vie, car chaque seconde, il donnait la vie.
Chaque seconde... ce qui restait néanmoins un rythme de fonctionnaire paradisiaque.

Les séances de retrouvailles, d'étreintes, étaient celles qu'il préférait entre toutes.
Bien sûr, sa fonction de chef suprême lui imposait parfois d'assister à des séances de cyclones.
De tremblements de terres.
De guerres.
D'éruptions.
D’épidémies.
Entre autres.
Il devait aussi y assister.
C’était le jeu.
Car.
C'était aussi dans son contrat.
A lui.

Mais cette séance de retrouvailles entre la chilienne et le brésilien lui tenait particulièrement à coeur.
Tous ses chefs de projets mêlés à cette histoire avaient bien travaillé.
Il en était content.
Fier.
Le chef de projet « Communication épistolaire » s'était démené.
Le chef de projet « Téléphone en panne » fut brillant par moments.
Le chef de projet « Larmes » s'est surpassé.
Le chef de projet « Souvenirs », comme à son habitude, s'est accroché.
Le chef de projet « Je pète un plomb » s'est fait remarquer.
Le chef de projet « Avion raté » n'a pas manqué une miette.
Et.
Le chef de projet « Retrouvailles » a su manager tout ce petit monde avec brio.

Clap Clap Clap.
Bravo.
Dieu applaudissait.
Il souriait.
Touchait sa longue barbe, signe de plaisir.
De voir ces deux jeunes petits se retrouver.
Avant de se re-séparer.
Oui.
Car le chef de projet « Ecoute je me plais ici, va falloir décider, et puis j'ai changé » fera des siennes.
Mais plus tard.
Laissons-les un peu respirer quand même.
Séparés si longtemps!

Dieu était content.
De si belles étreintes.
Qu'il en avait oublié son chef de projet « Lancers d’assiettes dans la cuisine ».
L'espace de quelques secondes.
Juste le temps d'assister à cette scène.

Oui.
Grâce à notre chilienne et notre brésilien, ce sont bien vingt-neuf secondes de passées sans chef de projet « Lancers d’assiettes dans la cuisine ».
Dix à chaque centième.
Mille à chaque seconde.
Vingt-neuf mille disputes annulées.

Et parmi ces vingt-neuf mille, la probabilité est que un pour cent ait été cruciale.
C'est à dire deux cent quatre-vingt-dix disputes qui auraient mal tourné.
Donc deux cent quatre-vingt-dix drames évités.
Donc deux cent quatre-vingt-dix familles toujours ensemble. Réunies.

Si nous rapportons alors cela à notre France.

Notre planète compte sept milliards de personnes.
Notre France compte soixante millions de personnes.
Pour deux cent quatre-vingt-dix drames évités dans le monde.
Donc deux virgule cinq familles françaises concernées.
Donc deux familles normales.
Et puis une monoparentale.

Chef de projet « Statistiques et prises de tête » :
- C'est bon Maxime, ton calcul tient la route pour l'instant.

Merci.
Et sans doute, que vous, moi, via les racines de nos réseaux étendus, connaissons-nous au moins une de ces familles?
Regardez:
Puisque nous nous « connaissons » tous via les réseaux sociaux tentaculaires du type Facebook.
Et puisque l'adage est « l'ami de mon ami est mon ami » ou plutôt, aurait tendance aujourd'hui à être « je cherche à ce que l'amiE de mon ami devienne mon amiE ».

Chef de projet « Je nique poke via Facebook »:
- Ah ah, plutôt perspicace le Maxime!

Donc, nul doute que l'un d'entre nous ait connaissance d'une de ces familles.
Alors toi.
Ou vous.
Si je te vouvoie.
Vous, qui connaissez une de ces familles, tu es chargé d'une mission auprès d'elle.
Oui.
Tu vas dire à cette famille de retrouver la chilienne et notre ami brésilien.
Et vite.
Avant que notre chilienne ne se fasse emmerder par le chef de projet « Ecoute je me plais ici, va falloir décider, et puis j'ai changé » et que tout ça soit effacé, n’ait pas lieu.
Oui, il est encore temps.

Alors vous faites ce que tu veux :
Tu prends.
Un papier et un stylo.
Un clavier et un écran.
Un billet et un avion.
Et vous contactez notre chilienne pour éviter qu'elle ne fasse une bêtise.

Chef de projet « Causes perdues »:
- Héhé... Oui oui, c’est ça...


Ah mais !
Chef de projet « Causes perdues », tu as déjà assez affaire avec Mélanie.
Alors laisse-nous deux minutes, tu seras mignon.